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Temps gris sur l'entrepreneuriat africain ?
Si vous êtes de celles et ceux qui nous lisent assidûment, vous l'aurez constaté : même si les jours précédents ont été un peu meilleurs, sur le front des levées de fonds, ce n'est pas l'enthousiasme général en Afrique en ce moment. Résultat : faute d'argent, ça vend plus facilement son affaire à des acteurs déjà établis, qui y voient, de leur côté, une opportunité de consolider leur présence sur leur marché. On vous raconte tout ça cette semaine. On parlera également créativité en Afrique, une créativité qui se heurte parfois, elle aussi, à de multiples formes de censure, numériques notamment.
? Avant de vous laisser à votre lecture, on vous remet un petit lien vers notre questionnaire. Cela prend 5 minutes, vraiment, et ça nous aidera à mieux vous informer à l'avenir. Alors, merci d'avance pour votre contribution, et bonne lecture.
 

A la Une

 
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Startups africaines : des acquisitions en hausse, faute d'argent 
 
Sans nourriture suffisante, on s'entredévore. Voici résumée, sommairement on vous le concède, la dernière tendance au sein de l'écosystème startup en Afrique. Le temps n'est pas à la fête : suivant la tendance mondiale, le robinet des financements tend à se tarir. Ou du moins à ralentir son débit. Le troisième trimestre a vu les levées de fonds marquer le pas sur le continent, nous rappelait en début de mois Africa: The Big Deal, tant en glissement annuel que trimestriel. De notre côté, nous remarquions une raréfaction des tours de table à plus d'un million de dollars – même si cette semaine a été un peu plus généreuse.
 
Cette morosité ambiante a un double effet, nous dit un nouveau rapport de TechCabal Insights : d'une part, les toutes jeunes pousses, voyant la difficulté à croître, sont moins fermées à un rachat. Surtout, au sommet de l'écosystème, les acteurs bien établis voient dans l'acquisition le moyen de "faire face à la tempête". Ainsi, TechCabal Insights note une augmentation de 41%, en glissement trimestriel, des acquisitions sur le continent – précisons qu'il s'agit de startups bien implantées sur le continent, et non d'entreprises purement africaines. Intégration de nouveaux talents, d'une technologie unique, élimination d'un concurrent direct : beaucoup de ces rachats ont lieu au sein d'un même marché (pays ou secteur). L'heure serait donc à la consolidation. L'acquisition de la société de paiement Orchestrate par la Fintech, nigériane également, Bloc, en juillet dernier, est un exemple parmi d'autres.
 
 A l'heure du Mondial, les startups africaines semblent ainsi jouer la défense. Les licenciements en série, chroniqués ici même, en sont une autre illustration – Vendease, encore tout récemment. Mais c'est tout de même à relativiser. Malgré ce coup de froid, un nouveau record des levées de fonds devrait tout de même être battu cette année, en Afrique.

 

Dans le reste de l'actualité

 
? Le coin des startups

Les bras chargés. Comme on vous le disait juste au-dessus, les levées de fonds à plus d'un million ont été un peu plus nombreuses ces derniers jours. Avec, en tête de gondole, le joli tour de table réalisé par la spécialiste tanzanienne des logiciels Ramani, à 30,7 millions d'euros.

Pour l'Histoire. Si Ramani tient le record de la semaine, Djamo en tient un autre : avec 13,5 millions d'euros levés, la Fintech ivoirienne spécialisée dans l'accès des ménages non-bancarisés à des services financiers, signe le plus important tour de table pour une startup en Côte d'Ivoire. C'est ce que souligne Partech, l'un des investisseurs principaux. Avec cet argent en poche, Djamo vise une expansion en Afrique francophone.
Plus que de la chance. Et l'Egypte ? Elle est toujours là, avec cette fois la Healthtech Grinta, qui numérise la chaîne d'approvisionnement pharmaceutique, et ses 7,6 millions d'euros amassés en démarrage.
A noter tout de même. Enfin, dans des montants plus modestes, on trouve la spécialiste kényane de la logistique Leta (2,9 millions d'euros), la Fintech nigériane Pivo Africa qui sort un nouveau produit à destination des PME (2 millions d'euros), et sa consœur sud-africaine Revio, qui permet notamment d'éviter les échecs de paiements, nombreux sur le continent (1 million d'euros).
Le bon pari ? Bonne nouvelle pour les startups, la frilosité actuelle des investisseurs n'est pas complètement contagieuse. Pour preuve, la création de plusieurs fonds ces derniers jours, dont uMunthu II, par Goodwell Investments BV, garni de 150 millions d'euros, afin de stimuler la croissance des entreprises inclusives en Afrique. Ou encore celui lancé par LoftyInc Capital, de 13,7 millions d'euros.
Et un de plus. L'écosystème startup africain s'enrichira d'une nouvelle publication, le mois prochain. Après s'être penché sur le Nigeria, le média Disrupt Africa sondera le monde des jeunes pousses kényanes avec un nouveau rapport, et ce annuellement.
 
La crème des entrepreneurs. Voilà, le concours Africa’s Business Heroes, parrainé par la Fondation Jack Ma et Alibaba Philanthropy, a livré son verdict : Elia Timotheo (East Africa Fruits Co. / Tanzanie), Tesh Mbaabu (Marketforce Technologies / Kenya) et Nadia Gamal El Din (Rahet Bally / Egypte) forment le trio gagnant.
On postule pour quoi ? Et puisqu'on parle concours, on vous prévient que les candidatures sont ouvertes pour le Global Startup Awards Africa (pour postuler, c'est ici et avant le 31 janvier prochain), mais aussi pour le programme d'accélération TechBridge (inscription par là, avant le 15 décembre).
 

 
? Connexion en cours
 
Hautes ambitions. C’est parti pour la nouvelle stratégie haut-débit du Nigeria. Le ministre des Communications et de l’Economie numérique, Isa Ali Ibrahim Pantami, a présidé le lancement, par la Nigerian Communications Commission (NCC), de l'attribution de contrats à des entreprises pour la fourniture d’infrastructures haut-débit aux microentreprises, PME et aux établissements d’enseignement supérieur du Nigeria. Le gouvernement vise une pénétration du haut débit de 70% à l’horizon 2025.

 

Plus de dette pour un meilleur internet. Le Parlement ougandais, lui, vient de confirmer que le pays empruntera près de 135 millions d’euros afin de financer le Uganda Digital Acceleration Project (UDAP), sa stratégie nationale pour améliorer la couverture et la qualité d’internet.

 

Bye. Pendant ce temps, le Ghana poursuit son combat contre les fraudeurs de cartes SIM. Les opérateurs ont commencé à désactiver celles qui ne sont pas enregistrées auprès du régulateur.

 

Pourparlers. En Afrique du Sud, les discussions de fusions-acquisitions se poursuivent aussi, cette fois entre Telkom et Rain.

 

Pionnier. Plus au nord, en Zambie, MTN est le premier à lancer la 5G.

 

Partenariat. Enfin, le britannique OneWeb signe un nouveau contrat pour déployer l’internet par satellite en Afrique, avec Q-KON Africa.

 

 
? Cyber-libertés
 

 
Les artistes africains, victimes numéro un de la censure numérique
 
La censure, la surveillance, la mise au ban et les conflits politiques et militaires. Ces fléaux sont les plus délétères pour les artistes africains, conclut le rapport "We Have Always Had to Fight : African Artists on Human Rights and Artistic Freedom", publié le 22 novembre 2022 par l’initiative Artists at Risk de l’ONG américaine PEN America et l’ONG sud-africaine SouthernDefenders. Ce rapport, élaboré à partir d’un workshop mené en novembre 2021 et rassemblant 30 artistes de 17 pays africains, indique que, si les outils numériques ont permis à de nombreux artistes africains de s’exprimer plus facilement et à atteindre plus de gens, ils servent aussi d’armes pour la répression, la censure et la surveillance.
 
Or, trop peu d'organisations de défense des droits humains en Afrique s'intéressent au cas des artistes, et de nombreux artistes ignorent l'existence des organisations et mécanismes de protection existants.
 
Le rapport émet ainsi quelques recommandations, telles que l’idée de créer un fonds d'urgence pour les artistes africains afin de répondre aux crises, des cas individuels de harcèlement aux crises globales comme la pandémie, ou celle de développer une carte de ressources en ligne des artistes et des organisations d'artistes engagés dans la défense des droits humains, y compris les institutions de la société civile.

 

 
? Presque sécurisé
 
Cyber task force. Onze personnes arrêtées, 200 000 logiciels et applications malveillantes saisies, plus de 144 000 euros restitués rien qu’en Tanzanie. L’Africa Cyber Surge Operation, coalition pour la lutte contre la cybercriminalité regroupant 17 pays membres d’Interpol, avec la coopération d’Afripol, a fait part de ses premiers résultats, qui rendent compte de son activité entre juillet et novembre 2022.

 

D’ouest… Plus local, mais tout aussi important : le Mali inaugure son Pôle judiciaire spécialisé contre la cybercriminalité.

 

… en est. Après l’Afrique du Sud, Liquid C2, filiale de Cassava Technologies, a choisi le Kenya et Nairobi pour ouvrir son second Cyber Security Fusion Centre (CSFC) d'Afrique.

 

 
? L'Afrique des solutions
 
CES africain. Un nouvel événement pourrait bien pointer le bout de son nez prochainement au Nigeria : l’African Technology Expo. Ses ambitions sont grandes, puisque Spark Africa l’annonce comme le plus grand événement tech en Afrique.

 

Sacré tweet. Avec la pandémie de Covid-19, les outils numériques et les réseaux sociaux ont (enfin) gagné les Églises africaines. Les directs sur Facebook ont explosé et la présence de membres du clergé sur Twitter aussi, rapporte La Croix.

 

 
? Les ressources africaines de la Tech
 
Une mine très tech. Le groupe suisso-singapourien Trafigura obtient 600 millions de dollars, soit 577 millions d’euros, pour terminer la construction de la nouvelle mine de cobalt mécanisée de la société minière congolaise Chemaf à Mutoshi, dont la production devrait commencer d'ici au quatrième trimestre 2023 et qui devrait devenir la troisième plus grande mine de cobalt au monde.

 

 
? Crypto-mania

 
Eviter les futurs scandales. Comme on l’expliquait dans notre article sur les répercussions de la débâcle FTX en Afrique, la chute de l’empire de Sam Bankman-Fried survient en pleine vague de régulation des cryptomonnaies en Afrique. Il était temps, semble dire à demi-mots le Fonds monétaire international.

 

Ça continue… D'ailleurs, les startups du web3 africaines continuent elles aussi à pâtir de la morosité économique ambiante. L’échange nigérian de cryptomonnaies Quidax licencie 20% de ses employés… et cela n’a aucun lien avec les déboires de FTX, assure son dirigeant.

Imposé. Le gouvernement kényan, lui, a désormais décidé de taxer toutes les transactions de cryptomonnaies dans le pays.

 

 
? Intérêts internationaux

 
Contre-attaque. Rien ne va plus au siège africain de Twitter. Les employés africains licenciés par Elon Musk dénoncent de la discrimination, des tentatives d’intimidation et une violation de la loi du travail ghanéenne de la part de la nouvelle direction du géant de la Tech. Ils réclament des indemnités de licenciement – comme en ont eu les employés licenciés dans les pays occidentaux, finalement.

 

Pour les entrepreneurs. Meta, de son côté, a annoncé le 24 novembre le lancement de WhatsApp Business Coach en Afrique francophone.

 

 
? L'Agenda
 
28-29 novembre : Africa Financial Industry Summit (AFIS) | Lomé, Togo

29 novembre : sixième édition d’Emerging Valley | Marseille, France

 

 

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